À trop aimer Boris Vian, je mourrai d'un cancer de la colonne vertébrale.-

À trop aimer Boris Vian, je mourrai d'un cancer de la colonne vertébrale.-


-Je suis l'immortelle.'

Quand, lassée de (sur)vivre parmi vous, j'appellerai les étoiles à se repaître de mon corps, enveloppe charnelle bien dérisoire à nos yeux, lorsqu'enfin je pourrai y échapper, que deviendront ma raison d'être et cette étincelle de folie qui m'a toujours poussée à sourire ?


Lorsque la nuit tombera sur ces nouveaux venus, entendra sur leur visage un voile de pureté, pour endiguer la peur, les souffrances et tous les maux ; j'arpenterai paisiblement les ombres, je marcherai, pernicieuse, derrière eux, j'aspirerai leurs pensées et vous rendrai maîtres de vous-mêmes. Pour enfin retrouver l'essence de la liberté. L'air si doux qui nous a insufflé tout ce qu'on peut avoir de révolutionnaire . Nous étions une poignée . Écoute-la avancer, la révolte, dans les campagnes, sous nos villes. Elle envahit nos vies et nos maisons, tue nos frères et désole nos raisons ; elle alimente les machines à guerres... Pourtant, elle gonfle dans nos c½urs, brûle nos poitrines, consume nos êtres... Elle sortira. Nous délivrera du MAL.


Ceci n'est pas à comprendre avec l'esprit mais avec les sentiments.
Ce n'est pas un appel à la révolution mais une alarme d'urgence.
Merci à Nairae d'être là.
# Posté le samedi 27 janvier 2007 16:10
Modifié le mardi 27 janvier 2009 13:37

Dignissimumst : decet me amare et te bubulcitarier.

Dignissimumst : decet me amare et te bubulcitarier.
J'ai 15 ans dans mon corps, 14 ans dans ma tête, et bien plus dans le regard des autres.
Toute ce superficiel me dégoutte, et pourtant je m'en entoure, j'en amasse jusqu'à m'en étouffer, je suis comme dans une bulle étanche de laquelle je .juge' les gens de beaucoup trop haut. Même avec tous mes beaux principes, plus de volonté qu'il n'en faut pour remettre mon monde idéal en marche, je ne peux m'en empêcher. Tout cet esprit machinal qu'on a acquit au fil de la bêtise des influents qui se veulent éducateurs, j'en suis imprégnée jusqu'aux os, je ne m'en débarrasserai pas, pas avant d'avoir compris.
J'aime comprendre.
Malheureusement, pour m'expliquer, je n'ai que moi. Qu'eux. Mais qui me dit que je les aime plus que moi ?
# Posté le dimanche 25 février 2007 13:45
Modifié le mercredi 28 janvier 2009 08:04

J'aurais voulu être un homme pour pouvoir t'embrasser.

J'aurais voulu être un homme pour pouvoir t'embrasser.
.

________--I've lost once more.--


Perdu le peu de confiance en moi, le peu de bien dans ma peau, le trop plein de joie et d'énergie ; évacués avec le temps qui n'en peut plus de s'allonger, il va casser, je le sens. On restera tous en suspension dans un monde de vide, détruit par une énième guerre mondiale, puisque c'est la seule manière de changer un peu les choses. Car même en criant, j'ai perdu l'espoir de me faire écouter, même de me faire entendre. Noyée dans la masse, je ne serai jamais plus connue qu'aujourd'hui. Et même avec une pléiade d'amis,
Sortir de l'anonymat, c'est se garantir qu'on les perdra. Qu'on se perdra.

Alors, ouvrez les yeux.
Nous sommes déjà irrécupérables.
# Posté le jeudi 01 mars 2007 15:08
Modifié le mercredi 28 janvier 2009 08:11

-Rose framboise, violet-marron, je t'aime, bourreau des coeurs.

-Rose framboise, violet-marron, je t'aime, bourreau des coeurs.
Huhuuuu je l'aime.
"Et pourquoi t'écrirais pas sur la légèreté de la vie ?"

Tandis qu'il va au concert de Pain (avec Marie), j'en relirais presque tout Zola. Envie de me bourrer la gueule jusqu'à plus soif, oublier toute cette misère, ces malentendus, ces salauds, ce manque constant de tout. Tout ce que nous traînons derrière nous, qui ne tiendrait plus dans mon abri anti-atomique.


Pourtant, j'en ai embrassé, du monde.
Ne peux même plus parler de qui je veux avec qui je veux où je veux quand je veux.
Marre de m'auto-censurer de peur de blesser l'opinion publique et le politiquement correct.
Mangez-les si ça vous plaît, je vous offre la béarnaise qui va avec.

J'écris pour moi et non plus pour vous. Bonsoir.
# Posté le vendredi 02 mars 2007 15:35
Modifié le mercredi 28 janvier 2009 11:30

L'âme en peine, je m'en détourne, je ne l'aime plus. C'était trop sexuel entre nous.

L'âme en peine, je m'en détourne, je ne l'aime plus. C'était trop sexuel entre nous.

Et l'autre moi n'est peut-être pas si différent que le premier. S'il vit dans un monde en noir et blanc, je ne viendrai pas l'entacher de couleurs. Je le regarderai simplement dormir paisiblement, replier ses ailes d'anges froissées de tant de détresse et de souffrance. Et je l'aimerai comme il le mérite. Comme il se doit et comme on peut.








Je n'ai même pas eu froid au sens charnel.
Tout dans la tête, l'hiver n'a plus de fin.











Le voir de loin pour mieux l'aduler.
Le PrinCe Mitia m'a redescendue des cieux.

-J'aime son boulot..
# Posté le dimanche 11 mars 2007 15:24
Modifié le mercredi 28 janvier 2009 11:33