Aller, dis, s'il te plaît... on meurt ensembles ?-

Cet article n'a rien d'encourageant. Trop long, trop compact, je sais, j'abuse & j'assume. Je suis désolée.
Ceci est ce qu'on pourrait appeler un récit autobiographique.
Ce n'est pas réellement un journal intime, j'aimerais que ce soit plus.



Nous arrivons avec nos accessoires pour faire le ménage dans la tête des gens :
"Apprends donc à te coucher tout nu ! Fous en l'air tes pantoufles ! Renverse tes chaises ! Mange debout ! Assois-toi sur des tonnes d'inconvenances et montre-toi à la fenêtre en gueulant des gueulantes de principes !

Si jamais tu t'aperçois que ta révolte s'encroûte et devient une habituelle révolte, alors, sors; marche; crève; baise; aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l'inconforme ; lâche ces notions, si ce sont des notions...
Rien ne vaut la peine de rien.
.....................................................Il n'y a plus rien... plus, plus rien.......................................Leo Ferre
À voir joué par notre Cécile nationale pour Eseiop.


Marie était jeune et forte. Elle avait apporté quelque chose à nos vies. Une vitalité hors du commun la rendait épuisante aux yeux de tout être non-initié.
Marie se voulait maîtresse de sa vie. Elle détestait l'eau ; cette chose pernicieuse dont elle serait à jamais dépendante. Un désir brûlant de liberté l'empêchait d'adhérer au politiquement correct. Curieuse de tout, elle ne se satisfaisait de rien. Aucune réponse de celles qu'on daignait lui apporter ne lui semblait juste. Seuls les poètes la comprenait.
Certains philosophaient l'Amour, la Haine avec une majuscule, et tant de contraires. Elle aussi, d'un certain côté. Lors de ces grands débats intérieurs, puisque trop confus, où elle cherchait sa vie, son sens. Elle s'y perdait à chaque fois. Pourtant, elle n'abandonnerait pas, elle voulait savoir, comprendre. Comprendre surtout pourquoi elle se sentait si seule, seule à penser de la sorte, seule à se soucier véritablement du sort collectif, seule à mettre tant de passion dans ses mots. Si seule à aimer Paris.
Cette trop grande ville pleine de couleurs et de gens. Qui vous emplissait de bruit jusqu'à l'acouphène à vie. Qui semblait vouloir vous avaler, vous étouffer dans le béton et les tours en verre. Marie en suffoquait. Elle aurait voulu pouvoir tourner, tourner, et s'évanouir au milieu d'un boulevard. Sans un regard pour le bitume, juste pour se rapprocher du ciel de Paris, de ses grands nuages de pollution.

[...]

Elle ne parlait jamais de ses parents, puisque de toute manière elle ne leur parlait jamais. Par choix, elle coupait les ponts avec les adultes. Il ne cherchaient même pas à la comprendre, ou alors si peu et si mal... Elle ne voulait pas à avoir à leur rendre des comptes, elle détestait leur manière de faire, leur pitié obscène pour les rebutés mondiaux, leur éducation ratée. Mais Marie ne leur en voulait pas de l'avoir mise au monde. Elle regrettait seulement qu'ils le lui rappellent trop souvent.

[...]

Partir loin, très loin d'ici, et se refaire une vie loin des préjugés des gens qui croient l'avoir cataloguée sataniste. Elle ne voulait plus qu'on la connaisse, elle voulait pouvoir être seule, pouvoir pleurer sans avoir à redouter de bonnes âmes consolatrices. Cracher du sang et des insultes dans les lavabos publics. S'asseoir seule sur un banc de pierres froides, l'écouter, se noyer dans le goudron qui l'entoure, celui qui recouvre les sols des jardins public, par soucis d'économie de pelouse. Elle voulait dormir dehors et vraiment avoir froid. Que ça lui morde la chair, l'imprègne jusqu'aux os et qu'elle ne s'en défasse plus. Voir la lumière du soleil en vrai, sans tout ce fog qui envahit le ciel.

[...]

À force d'échecs sociaux, on se décourage. Elle s'en était bien rendu compte, à voir tous ces dépravés qui traînaient au coin des rues, qui prenaient le métro sans savoir quelle ligne prendre. Les échecs, elle les expérimentait un à un, les découvrait, les encaissait. Elle n'arrivait pas à prendre ombrage lorsqu'elle se heurtait à la défaite. C'était ce qui faisait d'elle quelqu'un d'exceptionnel, et elle ne le savait pas.

[...]

Elle voulait avoir mal pour pouvoir se sentir vivre. Se sentir capable de pouvoir tout arrêter à chaque instant. Bloquer le monde sur la touche pause et décider de ne jamais le remettre en marche. Contempler ses souffrances jaillir hors d'elle, être si faible et pourtant ne réclamer aucune assistance, sombrer dans un sommeil sans rêves, dont elle aurait voulu ne jamais ressortir... Pour ne plus voir toutes ces horreurs que les gens pouvaient commettre, pour ne plus se sentir si impuissante face à la bêtise et à la misère du monde. Elle aurait voulu partir se noyer en atlantique. Mais pas avant d'avoir revu Paris.
[...]

Maintenant, Marie regrettait de n'avoir appris à s'avouer vaincue plus tôt. Elle n'avait jamais voulu reconnaître ses erreurs. Et aujourd'hui, elle ressentait tellement de bien, après avoir été pardonnée. Qu'est-ce qu'elle avait pû être bête, têtue, obstinée. Ca lui aurait évité bien des emmerdes, oui.

Et Antoine. Oh, bien sûr, il était sympathique. Comme tous les Antoine du monde, à son avis. [...] Un vrai mouton. Pas de ceux qui bêlent en public, non, ceux qui se sentent obligés de réagir comme on le leur a apprit. Elle était persuadée que si elle tentait quoi que ce soit, il la repousserai. Parce qu'il se disait emo, et que pour lui, lui qui n'ouvrai jamais ses yeux sur le monde, être emo impliquait une homosexualité affichée et assumée. Quel idiot. Insensible au réel. Qui ne mesurait pas la difficulté qu'elle avait à sourire. Une habitude qu'on perd parfois, noyée dans les larmes. Pourtant, Marie faisait des efforts, toujours, encore. Elle se sentait tellement factice, elle se sentait vivre dans une mauvaise publicité. Non, elle se regardait vivre. Elle ne s'admirait pas dans un miroir mais cherchait le monde caché derrière. Elle n'allait au cinéma que pour s'allonger dans les allées et respirer le velours rouge et vieilli des fauteuils. Pauvres fauteuils défoncés.

[...]

Et l'autre, qui se plaignait d'être seule alors qu'une farandole d'amis la suivait ; qui voulait un mec, qui voulait l'Amour, mais, voilà, elle se trouvait moche. Marie en pleurait de rire et d'amertume. Elle l'avait vu grandir, on le lui avait toujours cité comme modèle : la petite fille bien élevée sur laquelle tu devrais prendre exemple, ma chérie. Heureusement, Marie méprisait les exemples. Elle voulait se construire elle-même, elle ne voulait pas se mouler dans des convenances et de la politesse B.C.-B.G., elle aurait voulu grandir un peu. Arrêter d'avoir le vertige quand elle voyait toutes ces greluches perchées trop haut sur leur suffisance et leur bonne éducation, sur le fric dans lequel elles baignaient... Marie voulait un monde non pas moins grand, mais plus respirable. Un grand coup d'aspirateur à cons et ç'aurait été reparti ! Mais qu'est-ce qu'un con !? Comment faire la part des choses ? Faute de savoir, Marie (sur)vivait avec. De toute façon, c'est encombrant, un aspirateur. Sa vie lui pesait déjà assez lourd sur les épaules.

[...]

Tourner le regard vers elle et se rendre compte qu'elle lui souriait. Elle n'aurait jamais pu décrire jusqu'à quel point elle était capable de se droguer d'amour pur. Ça lui faisait tourner la tête et les sentiments. Elle ne comprenait jamais mais ne cherchait pas à savoir pourquoi. Comme un Dieu qu'on vénère sans vouloir en connaître le visage, elle gardait cette idée abstraite du bonheur. Mettre ne serait-ce qu'un nom dessus serait blasphématoire. Son bonheur en verre si fragile. Comme suspendu à des milliers de fils arachnéens au dessus du vide, qui se balançait au rythme de cette mélopée... les battements d'un coeur. Pas le sien, non, le coeur de Marie ne battait pas. Il se convulsait.

[...]

"Maman, dis, où vont les gens qui se sont perdus ?
-Perdus comment, ma chérie ? Dans un endroit ?
-Non, dans leur tête ?
-Dans un grand endroit avec des médecins, ma puce, pour qu'ils les aident à retrouver le bon chemin. Un asile.
-Ah ? Je croyais qu'on appelait ça une église."

Pourtant, Marie cherchait toujours où aller quand elle se sentait perdue. Parce qu'elle sentait son esprit trop comprimé des déboires de la vie quotidienne, entourée d'un peu de tout mais de beaucoup trop de n'importe quoi. La vie lui faisait mal au ventre. Ou au coeur. Ou bien même aux deux. Elle n'aurait su dire. Peut-être que c'était ça, regretter ?

[...]

Elle la chantait souvent, mais n'avait jamais comprit pourquoi.

L'enfant rit devant le soir
Même s'il sait qu'il est trop tard
Il attend_ dans le noir
Il espère_ bien la voir

Elle ne veut pas décevoir
Il aimerait bien pouvoir
S'affranchir du désespoir

-Et elle court
-Vers le jour


[...]

"Marie !" Encore, et toujours, et pour longtemps, peut-être à jamais, ce cri lui restait incrusté en son être. Elle l'entendait derrière chaque phrase énoncée, chaque mot prononcé, chaque nom articulé ou non. Il la hantait. Parce que ce cri de désespoir n'en était pas moins un de reproche. Elle le savait, elle aurait dû, c'était sa faute et elle ne se le pardonnerait jamais. Pas avant d'avoir oublié, si encore elle pouvait espérer y parvenir. Elle était allée trop loin dans sa course éhontée vers l'infini. Elle n'était pas tombée, elle s'y était précipitée en bousculant tant et tant de monde qu'elle avait manqué ne plus pouvoir s'arrêter au bord du gouffre. Il demeurait cependant, menaçant, béant et suppliant à ses pieds. "Mange-moi." semblait-il susurrer. "Jette-toi dans mes bras ressentir un peu ce qu'est le mal."

[...]

Un de ces jours où elle n'avait envie de rien. Et cette pétasse blonde, en tenant sa cigarette de la sorte, elle faisait comme un doigt d'honneur à sa santé. Elle aurait voulu trouver le courage de la tuer du regard. Enfin avoir un ascendant psychologique sur quelqu'un, pouvoir décider un peu de pouvoir respirer. Quitter cette soirée étouffante de drogues. Elle n'aurait jamais dû accepter de venir. Ces personnes qu'elle fréquentait pourtant toute la semaine, comment avait-elle pu oser les considérer comme des amis ? Elle avait envie de vomir devant tant de débauche. Que ces gens se foutent en l'air tant qu'ils veulent, mais qu'elle ne sois pas obligée de les voir.

[...]

Ça ne tournait pas rond, non, elle aurait plutôt perçu cela à la manière d'une roue mal taillée qui butait même sur une route complètement lisse.

[...]

Elle pleurait les yeux secs. Et ces gestes qu'elle ne trouvait plus au bout de ses doigts,
cette tristesse trop introvertie pour qu'on puisse la comprendre
elle enviait les larmes si faciles des actrices de cinéma.

[...]

Tous ces noms qui filaient au dessus de sa mémoire comme des étoiles mourantes. Elle voulait les oublier, ___
J'ai faim.

[...]

Ces petites satisfactions mesquines et purement matérielles qu'ils avaient tous les jours, avoir une plus belle voiture que le voisin, finir le paquet de gâteaux en secret, ce comportement de consommateur asservi qu'elle retrouvait être le fondement de chaque personnalité la révulsaient. Tous ces gens aux pensées formatées et reconditionnées en mode télévision. Le clonage lui faisait peur, elle redoutait de croiser sa copie conforme au coin d'une rue, elle ne sortait plus, s'enfermait dans son esprit pourtant si ouvert.

[...]

Mordre le bitume à coups de pioche, pour empêcher les mauvaises idées de circuler. Les arrêter aux frontières de l'imagination, formater le peuple pour qu'il ne puisse plus rien apprendre. Le rendre moins influençable à tout cela, en quelque sorte. Les moutons ne bêlent plus, ils s'égorgent eux-mêmes, se jettent du haut des pâturages, et nous entassons ces amas de chairs pourries en pensant que ça servira bien un jour. Même plus à nourrir les charognes, elles sont mortes d'indigestion il y a bien longtemps.
[...]

Et sur ce champ de ruines qu'ils s'étaient appliqués à étendre autour d'eux, ils s'unirent, joignirent leurs mains. Chacun cherchait dans le regard livide des autres leur dernière étincelle de vie. Mais plus aucune ne brillait. Elle n'était pas partie, non, elle s'était ternie avec le temps.
Certes, ils avaient peur d'y mettre fin, mais ils ne doutaient pas une seconde de ce qu'ils faisaient. Ils finiraient leur ouvrage, consciencieusement, même brisés par tout cela. Ici ou ailleurs, ils avaient tout perdu. Ils étaient conscient de l'impact que leur acte aurait sur le monde. Ils n'en tiraient aucune fierté. Seulement le sentiment d'enfin pouvoir être juste. Et, à l'instant ultime, lorsque le sang ruisselait sur leurs bras décharnés, qu'ils n'en pouvaient même plus ressentir une quelconque douleur, enfin, la Liberté.
Celle d'avoir choisi.



Et si Marie, c'était moi ?
Si c'était notre histoire ?
On ne serait plus si loin de la réalité.


À celle avec qui j'irai saluer la Caldera.
À qui j'en ai déjà tant dit.
Celle qui m'inspira beaucoup,
un certain lundi,
au fond d'une pièce à souvenirs.

À nos enfants ;
aux poissons,
à leur romantisme,
à leur douce folie,
à leur fierté.

*Pour la postérité et la conservation du titre*


À nous,
à nos retrouvailles.

Je t'aime.
Aller, dis, s'il te plaît... on meurt ensembles ?-

# Posté le mercredi 14 mars 2007 14:38

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 11:36

__________Je vous en prie, tuez Bill De Tokyo Hotel ou au moins coupez-lui les cordes vocales._________ Je n'en peux plus des fans hystériques.

__________Je vous en prie, tuez Bill De Tokyo Hotel ou au moins coupez-lui les cordes vocales._________ Je n'en peux plus des fans hystériques.
__ Wharf wharf.
Vendredi c'est la fête au lycée.

Genre on va pouvoir foutre le dawa et choper des autographes ; manger du beurre, se bourrer la gueule, se défoncer devant les gens. Se laver les cheveux dans les lavabos du 1er étage.
Enfin sourire.
J'en ai rien à fiche, le bébé va très bien. Parce que lundi il me fait des crêpes et qu'après il me baise. <3
J'adore m'éviscérer juste pour dégoûter Nairae.


Et puis, hum hum, la classe quoi, des O.M.N.I.S. et des kawaï-girls partout, des hippies exilés et des profs d'anglais qui chantent. Et nous à s'enfermer dans cette salle avec trop de chaises pour jouer à saute-mouton.





Faites-moi plaisir, lisez La voleuse de livres de Markus Zusak.
Mon maître spirituel est enfin né.

Souffrir de ne pouvoir connaître le fin mot de tout cela.
Baver devant tant de talent et en ressortir enchanté.
Littéralement.
Littérairement.



C'est moi qui déprime ici, bordel, alors fais-moi le plaisir de sourire.

# Posté le mardi 20 mars 2007 13:43

Modifié le samedi 12 mai 2007 03:30

Problème : tu dois donner un titre à ton article.

Scotchez-moi. J'en ai plus rien à foutre.

Fumez-moi mon ciel bleu, droguez-moi vos gosses, empoisonnez-vous, mourrez, bien vous en prenne.
Emportez-tout-là-haut,-là-bas, ailleurs, ne me laissez rien que le goût amer-d'un-dernier-café-trop-peu
sucré.-Je-suis-maléable-à souhait,-je me plierai à tous vos désirs,-toutes-vos-lubies,-toutes-vos-folies,
consummez-moi-de-haine-mais-laissez-moi-gerber mon sang souillé sur vos tombes. Pour-pouvoir-me
targuer-d'avoir-commis-un-acte-rebelle au moins une fois dans ma vie.-Contre-vous,-à-cause-de-vous.
Aimez-moi utile, je vous hais désagréable.

Genre, dans ce monde de brutes, y a des gens qui s'aiment pour de vrai.
Oh la marrade quand on s'en est rendu compte...
Comme si le bonheur nous avait survolés de trop loin, exprès pour nous narguer, qu'on ne puisse pas l'attraper, simplement le regarder s'éloigner à l'horizon de nos moribons jours meilleurs...

Mais nous aussi, on crève de trouille ! Pourquoi est-ce qu'on en serait privés, au juste !?

# Posté le mercredi 04 avril 2007 07:16

Modifié le samedi 15 septembre 2007 07:30

_______________Repose toi sur mes tripes dévorées de haine, entend les gronder de terreur.______________ Je t'aime et ça me vient du ventre.

_______________Repose toi sur mes tripes dévorées de haine, entend les gronder de terreur.______________ Je t'aime et ça me vient du ventre.
Parce que Monsieur me l'a demandé.

Sur des relents de summer music et de
vieux élans d'amour, je m'arrache la
gorge à m'imaginer fumer ma poitrine.
De l'intérieur, avec des gaz toxiques, de
la morphine et du savon noir. Des liquides
vénéneux à s'en froisser la bile de dédain.
À hurler toute sa rancoeur à l'abri d'une
montagne rayée des cartes depuis sa
déforestation alarmante. Plus rien n'est
vert ici. Le rose a remplacé l'aimable et
l'imagination a été piétinée par des
tonnes et des tonnes de métaux lourds
à désintégrer.

Je m'en suis chargée,
à coup d'yeux réprobateurs.


Elle se faisait toute petite, cette garce.
Elle voulait me faire croire
qu'elle avait peur de moi.-_______-L'idiote.



J'avais compris.




Ecouter
Absolument.

# Posté le dimanche 15 avril 2007 14:49

Modifié le samedi 15 septembre 2007 12:13

Parce que maintenant t'es une star, alors assume, sois belle et tais-toi, mais surtout fuck me.

HYSTERIA __.

Ramasser_tous_mes_sentiments, froissés en boule depuis si peu,_les_lancer_contre
un mur de plâtre pour enfin y percer une brèche et attendre. Encore, toujours. Mais
pas sans espoirs. Savoir qu'au bout du tunnel, la lumière sera salvatrice ; savoir
qu'une odeur est bien plus qu'un son. Ou tout du moins s'en douter. Se retenir
d'expliquer aux esprits obtus et hésitants qui nous repousseraient. Manquer
toucher le fond mais se souvenir qu'on savait nager, avant.

Alors remonter bien plus haut qu'espéré et embrasser du regard tous ceux qui nous aiment.

Même sans le savoir.
Penser que l'Allemagne, c'est loin, mais que les châteaux de princesses Disney en valent la peine,
sourire peut-être en l'entendant.
Je t'aime encore, tu sais, je t'aime encore.
Encore, encore, encore.
Parce que maintenant t'es une star, alors assume, sois belle et tais-toi, mais surtout fuck me.

# Posté le vendredi 20 avril 2007 16:01

Modifié le mercredi 25 avril 2007 15:04