Une question existentielle se pose à ma petite personne, si pâle et si fade devant son miroir écaillé :

"Je la sens, je la cherche, elle me poursuit, me hante, m'indiffère, qu'est-ce qu'elle me veut !?".

Je ne crains plus aucun vampirisme. L'emploi d'une premre personne est d'ailleurs dérisoire. Le droit d'exister au sens propre me serait interdit, reti.

Je ne sais me plus pourquoi, j'en ai oublié jusqu ma folie. Retirée dans un coin sombre, elle se fait mal à vouloir survivre. Tout comme moi.

Je ne suis plus solitude, je suis tristesse, je ne suis plus exactitude, ni
même politesse. L'abstrait m'a aspirée dans ses spirales débordantes de vide, à peine une pensée, je stagne au milieu d'ies bonnes ou mauvaises, recaes au nom d'une autre. Flotter entre le ant
et
l'infini, je n'appelle plus ça un destin, un dessein (un dessin ?).
Je n'appelle plus. Je n'embrasse plus.

Reviens-moi vite, absent, tu manques à mon c½ur, j'ai mal tu sais, je ne respire plus... MEA CULPA.

# Posté le vendredi 27 avril 2007 15:52

Modifié le lundi 02 juin 2008 13:54

Nos chairs brûlées, un certain goût d'amertume de vivre, une autre empreinte d'existence.-

Nos chairs brûlées, un certain goût d'amertume de vivre, une autre empreinte d'existence.-

Hum,_les-concerts,_cette sensa-
tion de déborder-de son, en avoir
mal_partout-d'avoir-trop_bougé,
en tomber malade d'en avoir trop
inhalé...____________________.
[Un jour, perhaps, je serai
sur scène, avec toi <3]


Parce-que_c'est_trash',_qu'on-se
drogue_à--l'énergie_imaginative',
qu'on--communique--alors--intra-
oniriquement',--qu'on_vénère_les
mêmes-personnes_et-qu'on-tripe
sur les mêmes sons. -__________
Parce_que j'aurai-voulu_partager
un_peu_ces ressentis_brutaux,_à
s'en mettre mal au crâne de bour-
rage au larsen.'_______________

Je ne suis pas avare de sentiments,
je_suis_juste_pauvre_en_bonheur.


Certaine(s) sont accros à la vie sur la pointe des pieds. J'adhère. Moi aussi je veux !

# Posté le samedi 28 avril 2007 07:35

Modifié le mercredi 23 mai 2007 15:40

Il pleut du sang séché. Des flocons de douleur, en somme.

Il pleut du sang séché. Des flocons de douleur, en somme.
Avoir froid, ce n'est pas si grave. En souffrir peut être moins dérisoire. Profitons tant qu'on peut encore. Avant d'avoir fondu complètement, ne laissant derrière nous qu'une simple flaque de surprise empreinte de stupidité. De n'avoir rien vu venir et d'être resté frivole et insouciant

?

Rappelle-toi. Un jour, on a été jeune, on a compté des moutons pour trouver le sommeil planqué sous nos lits ou dans nos placards. Une fois même, on a cru tout ce que disait le monsieur si sérieux et si grave. On n'avait pas comprit grand chose, mais on pensait que les gens habillés comme lui avaient forcément raison. Il avait ce petit air autoritaire-persuasif qu'on craignait chez les grands. Tu te souviens comme on les détestait, comme on les a méprisés ? Maintenant, c'est nous les grands. Maintenant, nous sommes seuls responsables. Seuls coupables et seuls sur qui cracher. Surtout pas à plaindre ou à pleurer. On a toujours la choix. Cette fois-là, ce fut de foncer dans un beau mur tout bleu tagué de mots blancs.
*Merde, une affiche électorale...*

Même Spiderman se paye une coupe emo, c'est de la folie...

# Posté le jeudi 03 mai 2007 05:19

Modifié le mardi 19 février 2008 14:30

Alice s'est perdue au détour d'un couloir emprunt de temps perdu. Saura-tu la rattraper? Vite, il s'échappe!

Se prétendre malade pour ne plus avoir à répondre de soi et aux questions qu'on nous pose. S'étendre sur l'asphalte et respirer l'air vicié des relents de pluie sur l'odeur des villes. Prendre ses deux pieds avec soi, avec soin, et marcher jusqu'à trouver le bon couloir.
La voir, elle, Alice. Elle s'est égarée au détour d'un chemin.
Il était trop tortueux, elle avait l'esprit trop torturé pour pouvoir y marcher droit. Alors, avec le temps, elle a fini par rater un tournant. Elle ne rattrapera plus la première route que ses pieds avaient foulée. Elle a perdu la voie du coeur pour garder celle de l'âme. Elle a délaissé la terre pour enfin atteindre le ciel. Surtout l'air pur. Respirer du bleu d'azur et s'abreuver du noir qui coule des étoiles trop mûres. Mais elle erre toujours à la quête d'une échelle qui veuille bien l'y porter.
Cherche-la, cherche-la bien, mais ne succombe pas à ses charmes d'ingénue éperdue. Offre-lui ton passé, son présent, leur futur ; accompagne-la sur les rives du Styx, mais ne lui substitue jamais son fardeau. La tâche est hardue et longue, la femme est charnue et blonde, méfie-toi, ne choisit jamais, prends le meilleur du pire et propose-lui de marcher : elle est infatigable si tu sais t'y prendre et couper à travers bois.
Ne cherche pas la sortie : elle n'est ouverte qu'aux malheureux et n'aboutit qu'à un suspend éternel au-dessus de la fin. Ils peuvent l'observer à l'envi et s'en gaver de répulsion. Peu d'entre eux aiment à regarder la mort en face. Alors, ils détournent les yeux.

Brave les interdits et traverse le monde, prends-la sur tes épaules s'il le faut, mais... ne laisse jamais se briser la révolution lunaire.


Je veux des dreads bleues Babyy !

# Posté le mardi 08 mai 2007 12:27

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 13:54

Déboires d'une obsessionnelle des heures fixes

Ce matin, j'ai vomi dans mes corn-flakes. Normal, j'aime pas ça. J'avais qu'à pas me forcer à en prendre. C'est ma drogue bête. "J'me scarifie à la nourriture", dirait-elle. Demain, je me lève à l'aube, et ce soir, je veille encore. Une façon idiote de bouffer ma santé à coup de café équitable sur coup d'oeil au réveil que j'ai oublié d'éteindre.

Crache, crache tes poumons par terre, peut-être qu'après tu sera assez vide pour oublier tes sentiments. N'ai pas peur, on y prend vite goût. C'est grisant, tu sais, de pouvoir agir sans craindre ni remords, ni regrets. Tu comprendra alors comment font les méchants pour être aussi... méchants. Tu oubliera que c'était bon d'aimer. Tu méprisera les amants plutôt que de t'éprendre d'un coeur qui te ferait souffrir. Parce que les cruels n'ont jamais mal.
Peut-être qu'un jour tu sera las de tout ça... Alors tu partira :

Un halo bleuté, une pièce qui n'est plus blanche depuis longtemps, noircie par la fumée que trop de ses occupants ont imaginée danser autour d'eux. Le plaisir de l'intox à l'anthrax, de l'alternative alléchante de la fuite : sauter à travers le verre teinté et ne pas en retomber meurtri. Quelle déconvenue, nous qui espérions une place parmis les épines des roses qui envahissent vos coeurs... Il faudra encore attendre, mais il n'est plus temps, le sable a disparut du désert, l'eau a remplacé les montagnes, la pierre occupe nos coeurs, le feu dévore nos âmes, nous restons vides, vides mais plus seul, car il est là...

# Posté le mercredi 16 mai 2007 14:30

Modifié le samedi 24 novembre 2007 12:04