Des yeux qui pleurent, dénués d'un coeur un peine. [Physionomie]

Des yeux qui pleurent, dénués d'un coeur un peine.
_____Agis sans raison, bouffe-toi les yeux et peins tes mains en rouge. Oui, comme du sang, On y croirait, n'est-ce pas ? Pour qui veut bien y porter son attention, ses caresses sur son corps décharné sonnent une mélodie malsaine. À quoi bon regarder ? Aveuglons- nous au vitriol, mettons la ranc½ur qu'on n'a pu noyer en mer dans nos mots, un peu de la pluie qui ne tombera pas sur nos lèvres... Lions-nous par l'esprit, faisons un pacte de chair et sortons un peu plus ensemble. Rapprochons-nous jusqu'à étouffer de promi- scuité, ne décollons jamais plus haut que la violence qui émane de nos contacts... Évadons-nous des prisons de pierre que nous avons dressées autour de nous. Libérons-nous des remords qui enserrent nos c½ur, et obscurcissent nos pensées. Marions le correct et l'indéfinissable et immolons leurs enfant sur le bûcher de l'abondance.
_____Amour s'avancera vers toi et te deman- dera pourquoi tu l'as délaissé. Tu l'enserreras de tes bras maigres jusqu'à l'étrangler, pour ensuite gifler son cadavre.
_____La stupeur remplacera les mots et l'horreur annihilera les gestes. Restera, seul, l'objet de tes désir, accroché à un pénultième espoir. Il te viendra à l'idée de lui souffler dessus, pour lui susurrer tout ce que tu l'as attendu... Il se balancera, tout doucement, au rythme de ta respiration haletante, au dessus du vide que tu as étendu, de plus en plus vite, de plus en plus haut... jusqu'à s'envoler. Et rejoindre les astres auxquels tu aspirais. Tu regretteras peut-être_lorsque les gardiens crie-
rons vengeance.-Tu ne trouveras rien d'autre à
faire-pour te racheter_que d'offrir ton c½ur à-la
gloire_du_Soleil._Alors_Il engloutira ton_Monde
et tu t'embraseras de torpeur.

IL NE FALLAIT PAS L'OUBLIER.
Pourquoi il n'y a que dans les livres que les emmerdes se finissent bien ?

# Posté le jeudi 24 mai 2007 16:34

Modifié le lundi 02 juin 2008 13:45

-Des laisses

-Des laisses
_____Je traîne derrière moi mon c½ur en laisse, de peur qu'il ne me saute à la gorge. Ce ne serait pas convenable, des marques rouges de strangulations sur un cou si pâle. D'autant qu'à ma connaissance, on ne s'en débarrasse pas si facilement. Seriez-vous prêt à plonger votre promise dans un bain de lave boueuse pour l'absoudre de toute trace des luttes qu'elle a mené contre ses peurs ? Vous pensez-vous capable de l'étouffer afin de vous assurez que vous ne l'y reprendrez plus ?




Dites-moi, avez vous peur de la mort, Monsieur ? Craignez-vous des représailles d'une quelconque personne ? Mes questions vous fatiguent donc ? Soit. Allez donc. Et laissez-la bercer ses peines comme un nouveau-né dans ses bras frêles. Seule.

# Posté le mercredi 06 juin 2007 14:21

Modifié le lundi 02 juin 2008 13:44

Dieu est heureux. Lui, Il a les étoiles.Frederico Moccia

"Je" ne vis que par les autres.
"Je" me shoote à l'encens.
"Je" n'aime pas les vacances.
"Je" suis amoureuse d'une ville.

"Je" suis comme tout le monde mais ça "m"'a fait mal de "m"'en rendre compte.

Et puis, on s'y fait.
Et on a des pulsions ravageuses.

Comme d'arracher son papier peint "juste pour voir" ce qu'il y a en dessous. [Très, très spirituel]


Tu te bourres de naphtaline pour masquer ton odeur, bientôt tu boiras de la javel mais tu n'en crèveras pas.
Ce qui est fondamentalement toxique, c'est tout ce que tu touches. Tu n'es pas une fée miracle, tu m'empoisonnes. Non.
Reste plus loin. *pitié*
Dieu est heureux. Lui, Il a les étoiles.Frederico Moccia

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 11:32

Modifié le lundi 02 juin 2008 13:49

Drogue en vogue.

Drogue en vogue.
_____Mais même, tu vois, c'est in, c'est out, ça passe dans ta vie comme un baiser sur de la flotte, et tu ne t'en soucies gère plus que la brindille qui est restée dans tes cheveux en paille. C'est léger, ça s'envole quand tu souffles dessus, ça s'oublie vite. Plus t'en as, plus t'en prends. Et vice-versa. C'est la folie de la vitesse, tu vis à cent à l'heure, tu t'arrêtes pas, jamais. Tu cours ici, ou là, quand tu te poses, c'est pour recharger, ou pour décharger, tu t'inquiètes pas, t'es jeune, tu absorbes, tu tiens le coup. Tu vois pas pourquoi ça ne fonctionnerait pas plus longtemps. Cinq ans, dix ans, qu'importe! Tu t'en sortiras, comme tant d'autres, quitte à en sortir tard ou bien changé, tu en auras pris pour cinq ans, dix ans, qu'importe! C'est la loi, celle de l'absurde, et tu marches avec.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 11:48

Modifié le lundi 24 novembre 2008 13:41

N°120640577

N°120640577
_____Elle pleure, prostrée au coin d'une rue. Dis-lui, dis-lui, don't follow the white rabbit... Jamais. Jamais seule, plus jamais abattue. On ne se laissera plus faire. Ce seront les autres qui prendront les coups. Les autres qui se relèveront la bouche rouge, les joues poisseuses, le visage défait. La mort dans l'âme, la bataille derrière eux. Ils verront tout ce qui leur manque, comme ça lui a manqué, à elle. Ce seront les autres qui lècheront la lèpre des murs pour retrouver le goût du vrai. L'industriel. La pureté, enfouie sous des tonnes de béton, d'herbe, de corps troués et sanglants, tels une multitude de poupées démantibulées. Cassées par trop de petites filles lassées de leur beauté figée. On a voulu amochir un monde trop parfait. Too nice.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 14:04

Modifié le lundi 02 juin 2008 13:52